Avis bref RoomHate de Penelope Ward

Edition lue : RoomHate de Penelope Douglas publié le 3 février 2016 par CreateSpace Independent Publishing Platform (280 pages, broché) – Genre : New Adult, Romance contemporaine

RoomHate

Ma note : 4 / 5

Sharing a summer house with a hot-as-hell roommate should be a dream come true, right?

Not when it’s Justin…the only person I’d ever loved…who now hates me.

When my grandmother died and left me half of the house on Aquidneck Island, there was a catch: the other half would go to the boy she helped raise.

The same boy who turned into the teenager whose heart I broke years ago.

The same teenager who’s now a man with a hard body and a hardass personality to match.

I hadn’t seen him in years, and now we’re living together because neither one of us is willing to give up the house.

The worst part? He didn’t come alone.

I’d soon realize there’s a thin line between love and hate. I could see through that smug smile. Beneath it all…the boy is still there. So is our connection.

The problem is…now that I can’t have Justin, I’ve never wanted him more.

.

En ce moment, j’ai bien du mal à avancer dans le deuxième tome de la saga Endgame, La Clé du ciel. Ma copinaute, Erikia, peut en témoigner puisqu’elle aussi, est dans le même cas que moi, mais je pense que de son côté, c’est plus une question de temps. C’est pour cela que j’ai décidé de sortir RoomHate de ma PAL ! C’est un one-shot d’un peu plus de 200 pages, très rapide et facile à lire ! Je voulais faire passer un autre livre avant de reprendre ma lecture d’Endgame.

Ce n’est pas mon premier rodéo avec Penelope Ward, en réalité c’est mon deuxième ! Elle fait maintenant partie de ces auteurs qui me volent mes heures de sommeil, bien que leurs livres ne soient pas toujours des coups de cœur et ne se récoltent pas plus de 4 étoiles. Leur plume est tellement addictive que vous ne lâchez pas le livre jusqu’à que vous ayez accompli votre mission. C’est à dire, avoir tourné la dernière page !

A la mort de sa grand-mère, Amelia Payne s’est vue céder la villa de vacances située sur l’île Aquidneck. Le problème est qu’elle ne possède que la moitié de la propriété. L’autre moitié appartient à Justin Banks. Son ancien meilleur ami, qu’elle a abandonné lorsqu’ils étaient plus jeunes. Ce dernier n’a pas pu lui pardonner son abandon, de ce fait, ils n’ont jamais repris contact. Alors quand il s’agit de vivre en colocation le temps d’un été, la situation se complique très vite.

J’ai passé un très bon moment avec RoomHate ! Ce livre a quand même réussi à me mettre dans tous mes états. C’était drôle, frustrant, triste et parfois mignon à souhait. Ce n’est pas le roman le plus romantique mais je ne vais pas vous cacher que certains passages m’ont laissée en état de pâmoison devant ma liseuse !

Premier point positif est que je ne savais pas où le livre allait m’emmener. Nous devinons le fil conducteur de l’intrigue, qui est la relation amour-haine entre les personnages principaux. Je suis très friande de ce genre de relation d’ailleurs et je pensais qu’on allait s’arrêter à ça. Mais pas du tout, Penelope Ward nous livre des personnages arrivant à un stade où ils apprennent à se pardonner leurs erreurs et à se faire confiance de nouveau. Le roman est divisé en deux parties, et une petite surprise va venir chambouler leur quotidien. A la fin, les personnages ont nettement grandi et sont épanouis.

Toujours sur les personnages, j’ai pensé qu’ils ne sont pas assez aboutis. Malheureusement, je n’ai pas eu d’attachement particulier et notre héroïne n’est pas non plus un personnage auquel je pourrais m’identifier. Amelia et Justin me rappellent simplement Greta et Elec de Stepbrother Dearest – mon premier Penelope Ward. Nous discernons un schéma similaire au niveau de leurs relations (les départs, la relation amitié-haine, une amitié complice, une autre petite-amie…). Mais cela ne m’a pas du tout dérangé de retrouver ce développement. Et l’alchimie et la tension palpable entre nos personnages lors des affrontements ? Oui j’ai ressenti tout ça, c’était explosif ! Amelia et Justin s’attirent comme deux aimants.

J’ai également été conquise par la présence de musique dans le roman. Des titres de chansons y sont glissés et le personnage principal masculin est musicien et chanteur. C’était particulièrement touchant car Justin a une sorte de connexion tellement intime avec la musique. D’ailleurs vous retrouverez plus bas un de mes passages favoris, des paroles de chansons écrites par Justin pour sa bien-aimée.

RoomHate est une lecture rapide, sexy et pleine de tension. Un bon roman qui passe tout seul, une intrigue engageante et plein de drames. 

★★★★☆ – Très bonne lecture


My soul was sick, but you were the cure.
Never before felt a love so pure.
That thin I once feared the most,
Now turns my heart to toast.

Bea-u-tiful Girl
I didn’t make you, but you were made for me,

Bea-u-tiful Girl
Thank You for helping me see, 
The way life was meant to be.

With every one of you cries,
A part of me heart dies.
But you’ll smile at me and then,
Put it back together again.

Bea-u-tiful Girl
I didn’t make you, but you were made for me,

Bea-u-tiful Girl
Thank You for helping me see, 
The way life was meant to be.

An angel in disguise,
Is reflected in the eyes,
Of a little Bumblebee.
Thank You for choosing me.

Bea-u-tiful Girl
I didn’t make you, but you were made for me,

Bea-u-tiful Girl
Thank You for helping me see, 
The way life was meant to be.

2 commentaires

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s